Voyage au Portugal en 2008
Aujourdhui, c’est le départ pour le Portugal. Le camion est enfin prêt (Adriatique garage 687 SPG de août 2007). Les pleins sont faits, peut-être un peu trop, car la balance accuse 3.650 T. Nous partons de Rochefort (17) avec un temps superbe. La traversée de Bordeaux s’effectue sans problème. Nous faisons une première halte pour la pause déjeuner sur l’aire de Cestas. Vaste parking avec espaces ombragés, restaurant et boutique présentant les produits régionaux. Puis nous reprenons la route jusqu’à Béhobie, ou nous passerons la nuit sur le grand parking du centre ville. C’est l’occasion de faire le plein de gas-oil, et aussi le plein du bar, le tout meilleur marché qu’en France. Après une nuit tranquille, nous repartons de bonne heure, car l’escale du soir est prévue à Bragança (entrée du Portugal). L’étape sera d’environ 580 km. Nous préférons faire l’impasse sur l’Espagne, car ce pays n’a pas une très bonne réputation (peut-être à tort) au près des camping caristes. Sortie de Burgos, c’est le moment de faire une petite pause café pour délasser le chauffeur. A peine arrêtés, une petite capucine Challenger se gare derrière nous. Au premier abord ce sont des Ch’tis. Un peu particuliers, car il s’agit en fait d’un couple de Britanniques, qui a élu domicile en France depuis quelques années. Nous discutons un peu, puis chacun reprend sa route. Midi, seconde halte pour remplir les estomacs affamés. Comme souvent en Espagne, nous quittons la route pour trouver la station service à quelques kilomètres. Coïncidence, nos Anglais viennent aussi faire halte au même endroit. Une fois restauré, tout ce petit monde reprend le chemin, et du coup nos nouveaux amis Anglais nous suivent jusqu’au Portugal. N’ayant pas d’infos sur une aire possible à Bragança, ce sera juste à la sortie de la ville (6 Km) que nous passerons la nuit.
Le camping de Cépo Verdé nous accueille. Le chemin d’accès étroit grimpe un peu, les branches frottent sur le toit. Avant de nous installer je fais une petite reconnaissance du lieu, car notre camion est bas de l’arrière et risque de toucher. Finalement ça passe et nous installons les 2 véhicules sur un petit promontoire dominant les bois. Pour faire plus ample connaissance, nous invitons les « Ch’tis « à l’apéro.
Au cours de la discussion, nous apprendrons qu’ils ont acheté leur camping-car 15 jours avant de partir, et qu’ils ont décidé de rejoindre leur fille tout au sud du Portugal. Pour une première c’est fort. Après cette première nuit passée au Portugal, nous nous dirigeons vers Chaves par une route de montagne un peu sinueuse. A destination nous rejoignons 2 campings cars installés sur un parking au bord de la rivière, en contrebas du pont romain. Petite visite de la ville, le château transformé en hôtel, quelques vieilles maisons typiques et le superbe pont romain.
Photo du milieu : jeu d’adresse Portugais, consistant à jeter un palet de laiton dans la bouche de la grenouille. Le lendemain, cap sur Amarante ou nous arrivons après une courte étape. Le camion stationne au dessus du minuscule port fluvial et juste à côté du marché (à éviter le mercredi à cause du marché). L’endroit est calme. Sitôt mangé nous partons explorer le coin. Encore un vieux pont superbe (passage impossible pour les C.C.), juste devant un magifique relais château. Nous continuons la visite de la vieille ville, et madame en profite pour faire les magasins.
Nouvelle étape : Guimares, effectuée à 50 Km/h maximum, car on n’arrête pas de traverser une multitude de petits bleds, sans compter les tronçons de routes ou de rues.. pavées. Le camping car n’apprécie que moyennement les cahots provoqués par ce revêtement. Nous trouvons un superbe stationnement sur un grand parking, entouré de platanes, et situé juste en contrebas du château. Gag du jour, le vent occasionne un déluge de pollen, « idéal pour le panneau solaire ».L’après-midi sera consacré à la visite de la cité médiévale. En premier les ruines du vieux château, puis le Paséo des ducs. Palais superbement restauré, charpentes des salles en forme de coque de bateau, salle d’armes etc. Bref la visite vaut le coup d’œil. Quelques déambulations dans la vieille ville et pour finir nous empruntons le téléphérique, pour grimper 400 mètres plus haut. Ascension un peu gâchée par la pluie, mais sans regret car le sommet de cette colline révèle un superbe amoncellement de blocs granitiques ou l’on se promène en suivant des petits sentiers serpentant entre les blocs.
Le lendemain nous abandonnons Guimarès, pour rejoindre Viana do Castello. Sur la route, étape incontournable « Bom Jésus ». Assez mal indiqué, mais nous finissons par trouver. Nous jetons un coup d’œil sur l’église, puis descente des 600 marches, tout en profitant du panorama. Petit tour en haut du promontoire pour voir le mini lac. Un regret ne pas être passé 3 semaines plus tôt pour admirer les énormes camélias et rhododendrons en fleurs. Nous mangeons sur place et le chauffeur en profite pour débarrasser le toit de tout le pollen accumulé à Guimarès (la valeur d’un seau de 5 litres).
Belle route jusqu’à Viana do Castello, ou nous stationnons au bord du fleuve en contrebas du pont Eiffel, pas loin des arènes. La ville est agréable, nombreuses petites rues commerçantes, malheureusement beaucoup de monuments étaient en travaux. Dommage pour les photos. Coup de chance, nous tombons sur un spectacle folklorique donné sur la grande place.
Le lendemain, pour le fun nous poursuivons au nord, jusqu’à Caminha. La ville est en bord de mer, juste en face de l’Espagne. Comme à l’accoutumée, une petite visite de la ville, et au retour nous trouvons 3 camping car Portugais stationnés à côté. C’est l’occasion d’échanger quelques bonnes adresses de coins à visiter.
Étape suivante : Villa do Condé. Nous sommes sur un petit parking face au port pour changer….. Là encore nous sommes rejoints par des Portugais avec qui nous réussiront à communiquer …en Anglais.
Après une bonne nuit, nous nous dirigeons sur Porto, malheureusement le camping situé en ville est désormais fermé. Nous filons sur Espino, 15 Km plus au sud, dans un camping, et de là nous irons à Porto par le train, car le stationnement dans cette ville est assez problèmatique. Le lendemain, après avoir établi un circuit résumant les endroits intéressants, nous prenons le train.
Arrivés à Sao Bento (la gare avec de magnifiques azulejos), nous jetons un œil sur le marché Bolhao, grande flânerie dans l’interminable rue piétonne (rua Santa Catharina). La copilote est ravie, il y a une foultitude de magasins à regarder. L’heure de déjeuner approchant, nous allons nous restaurer dans la galerie marchande de la même rue. Nous nous ruinons. Au menu : Sopa, Bacalhau à la Braga, salade de fruits et boisson. Copieux et bon, pour la somme astronomique de 4.75 €. Pour digérer nous escaladons les marches de la tour Dos Clérigos (400), avec en prime une magnifique vue sur Porto, visite de la superbe librairie ancienne « Lello et Irmao », pour y déguster un petit porto.
Étape suivante, l’Igreja Sao Francisco, ou l’on visite l’église, le musée et les catacombes. Puis c’est la descente sur les quais avec ses maisons très colorées et le linge aux fenêtres. fait un peu petite Italie. Sur le fleuve, c’est le va et vient incessant des Rabelos promenant les touristes. Et pour terminer la balade, un petit tour de funiculaire qui nous dépose pratiquement à la gare.
A notre retour au camping, un couple de camping caristes Bretons (Monique et Patrick) s’est installé à côté de nous. La discussion se termine devant un verre, ou nous échangeons quelques idées de balades. Nous les quitterons le lendemain pour Porto do Bico, petit port de pêcheurs au bord de la lagune D’Aveiro. Merci à Jeanette (notre copilote GPS) qui sans jeu de mot, nous conduira à bon port. L’endroit est un peu désert, hormis un restaurant (les fruits de mer y sont facturés au prix du kilo!!) et les nombreuses barques de pêche amarrées dans plusieurs chenaux parallèles, comme sur le bassin dArcachon. Rencontre intéressante, plusieurs nids de cigogne à proximité. Après Amarante, ce sera la deuxième fois que nous serons seuls pour la nuit.
Après Porto do Bico, l’Adria poursuit sa route sur Figueira da Foz, toujours guidé par Jeanette qui nous fera le gag du jour. La route qu’elle nous indique arrive brutalement sur une voie ferrée, impossible à traverser. Malgré » l’update » récent du logiciel, il y a comme un Bug. Après un détour, nous finissons par arriver au but, que nous connaissons déjà pour y être passé l’an dernier. Déjeuner fini, nous voyons arriver Patrick et Monique. N’ayant pas réussi à trouver l’entrée du parking, ils sont passés deux fois devant. A leur décharge, l’entrée n’est pas évidente. Le lendemain nous partons faire un tour en ville montrer le marché à nos amis, puis déguster un café (véritable nectar partout au Portugal). A midi entre 2 averses, barbecue de sardines. Déjeuner suivi par une balade aux alentours avec les amis et le toutou.
Après une journée de repos à Figueira, la route se poursuit sur Coïmbra, sous la pluie. Malheureusement l’endroit où nous devions stationner est situé juste à côté d’un podium, ou le soir aura lieu la fête des étudiants. Tant pis ce sera pour une autre fois.
Nous roulons jusqu’à Batalha, croisant le long de la route des centaines de pèlerins se rendant à Fatima, accompagnés de camionnettes transportant toute la logistique. Malgré la pluie, nous arrivons à destination sans problème. Nous profitons de la borne Internet située à l’office du tourisme pour écrire quelques mails à la famille et aux enfants, pendant que la pluie tombe toujours. Demain nous visiterons l’église, car l’an dernier c’était en travaux. La pluie n’ayant pas cessé de tambouriner sur notre maison toute la nuit, nous nous réveillons un peu vaseux. Un café en ville et 2 petits gâteaux nous remettent en forme. Après le repas de midi, nous constatons que des tivolis se sont installés sur la place d’à côté. Curieux, nous faisons le tour des installations. Ce soir c’est la grande fête du tunning, qui va durer quasiment toute la nuit. Nous sommes maudits. Rapidement, nous effectuons les pleins et les vidanges et nous quittons les lieux. Une nuit blanche ça va, mais deux non ! La copilote ayant fait le tour des étapes possibles, nous dirige sur Tomar. Nous stationnons sur le petit parking, situé tout en haut devant le monastère. Trop tard pour visiter, on verra demain. La nuit nous permet de récupérer, mais au petit matin un camping cariste nous signalera que la nuit a été un peu agitée. L’endroit est très prisé des jeunes couples qui viennent essayer les banquettes arrière de leurs voitures. No comment !
Après le petit déj. nous attaquons la visite du Covento do Christo. Bonne surprise, c’est dimanche et les visites sont gratuites. Nous passerons plus de deux heures à visiter l’ensemble, sûrement construit par des moines un peu mégalos. C’est vraiment immense, au point que nous ne sommes pas sûrs de ne pas en avoir oublié. C’est un véritable régal de visiter toutes ces pièces, la superbe église et ses peintures, sans oublier les terrasses et les différents cloîtres.
« La visite terminée, c’est Péniché qui nous attend. Là aussi nous connaissons déjà, mais le coin nous plaît bien. Comme la dernière fois, nous stationnons devant les Bombeiros, ou nous retrouvons un couple d’amis Français. Un petit tour en ville pour aller consulter la boîte mail. Au passage nous avons la surprise de tomber sur une école de dentellières. La visite vaut le coup d’œil, car le travail de ces femmes est réellement superbe. Après avoir demandé l’accord, nous faisons quelques photos de l’ensemble. L’âge ne compte pas, car une vieille dame de 84 ans travaille à une vitesse ahurissante. Après cette petite halte, nous sortons de la ville pour une balade jusqu’au phare. L’occasion d’admirer les falaises, et les stratifications assez particulières de la roche. Coup d’œil en passant sur les azulejos du lavoir.
Quittant la ville de Péniche, notre route se poursuit sur Monsaraz. Petit village perché sur une hauteur, et ceint de hautes murailles, dominant le plus grand lac d’Europe. Nous garons le camion au pied des murailles, puis nous partons arpenter les ruelles du village quasiment désert. Un petit tour dans le vieux château qui a été restauré. Dans la cour centrale un arène, qui ne doit sûrement pas être d’époque. Le village est très petit, et après avoir fait le tour des quelques boutiques souvenirs, visité l’église et vu les citernes, nous redescendons à notre » bivouac ». 2 heures suffisent pour faire le tour, mais l’endroit est vraiment joli, et on bénéficie d’un panorama superbe.
Le lendemain, sitôt déjeuner nous décidons de faire le tour du lac. Nous franchissons le barrage d’Alqueva, puis nous remontons sur le petit village d’Aldeïa da Luz. Village reconstruit à l’identique, car l’ancien a été noyé par la création du barrage. Peu d’intérêt, car les rues sont toutes droites, les maisons quasi identiques, et un manque de vie laissant croire que c’est un village fantôme. Merci au maire local qui a fait construire une petite aire de camping car (3/4 places avec services, le tout gratuit). Quelques achats souvenirs, après avoir discuté avec le sympathique commerçant dont la femme est potière.
Puis avoir satisfait notre faim, nous continuons sur Mourao. Ce village n’ayant rien de transcendant, c’est finalement à Estremoz que nous ferons étape, sur la grande place centrale, après avoir jeté un œil sur les carrières de marbre à l’entrée de la ville.
Après quelques courses en ville, nous regagnons notre home à roulettes qui s’est fait des copains, car trois autres camping cars l’entourent. Pour être plus discrets, nous nous garons sous les grands arbres en bord de place. Mauvaise idée, car en pleine nuit nous sommes réveillés par un bruit de rafales inquiétant.
Nous n’avions pas prévu l’arrosage nocturne des pelouses. Nous apprendrons plus tard que la même mésaventure est arrivée à Patrick et Monique. Malgré tout, le reste de la nuit se passe bien. Avant de quitter Estrémoz, nous déjeunons au restaurant (photo ci-dessus), histoire de profiter encore d’un délicieux plat de morue, accompagné d’un excellent cru local.
L’étape suivante nous amène à Castelo de Vide, malheureusement, nous avons eu la mauvaise idée de prendre la route entre Portalègre et cette ville. Au bilan, une étroite route sinueuse ou on ne peut pas se croiser, parcourue sous la pluie et dans le brouillard avec une visibilité de 30 à 40 m. Bref ¼ d’heure d’angoisse. Arrivée à destination, le mauvais temps nous cantonne dans le camping car. La visite sera pour demain. Après la visite du château et de son village médiéval aux rues étroites et tortueuses à souhait, nous redescendons vers le centre ville, en passant par le quartier juif. Les ruelles sont extrêmement pentues, et ne peuvent être empruntées qu’à pied. Pas faciles au quotidien. Un coup d’œil à la jolie fontaine en marbre, une visite chez deux dentellières, puis un café en ville accompagné d’un « Boleimas » (petit gâteau local). Après avoir fait le plein d’eau à la fontaine à côté du complexe sportif, nous partons pour Almeida.
Magnifiques paysages au cœur de la Sierra Estrella. Nombreuses carrières de granit. Par endroit, des jardins sont même envahis par d’énormes mégalithes. Il doit être difficile de se séparer de ces encombrants blocs de rochers. Les 50 derniers km. sont superbes, car nous roulons au milieu de pentes couvertes de genêts en fleurs et de grosses touffes de lavande. Sur la route, nous nous arrêtons pour un achat gourmandise. C’est la saison des cerises, et nous sommes justement dans la bonne région. D’énormes Burlats croquantes et sucrées. Un vrai régal. Nous sommes un peu déçus en arrivant à destination, car le coin nous paraît un peu désert. La forteresse devant nous, semble être faite d’une grande muraille et vide à l’intérieur. Juste un impression, car dès les deux poternes franchies nous tombons sur un vrai village intra-muros, avec un joli square à l’entrée. La citadelle est gigantesque. Dommage, nous venons un peu trop tôt, car la ville créée un musée dans les fortifications. A voir peut-être l’an prochain.
Pinhao. Étape non prévue, mais vantée par des voyageurs de rencontre, nous accueille, après que nous ayons admiré les pentes de la vallée, couverte de vignes en terrasses. Une fois trouvé le chemin d’accès, impossible à prendre dans le sens ou nous venions (virage à 180° juste à la sortie du pont), nous stationnons face au Douro, étape des croisiéristes, et ancien lieu de chargement des vins pour Porto. Petite ville, dont l’intérêt principal est le quai le long du fleuve devant lequel voguent tous les bateaux de promenade. C’est le rendez-vous de la croisière s’amuse. A voir, les superbes Azulejos de la gare retraçant les étapes de la culture de la vigne. Nous discutons avec « Luis » un jeune Portugais qui nous apportera plus tard des oranges cueillies 5 minutes plus tôt, et qui le soir nous invitera dans le café de ses grands-parents pour y déguster un Porto.
Les meilleures choses ayant une fin, notre dernière étape sera Bragança, au pied du Château. Le musée installé dans les étages du donjon n’est pas très grand, mais intéressant. Panoplies d’armes anciennes, armures. Superbe collection d’armes de poing, ainsi que des épées, espingoles et autres.. A voir la petite église située à côté, avec son magnifique plafond entièrement peint, malheureusement très sombre par manque d’éclairage.
Nous sortons du Portugal pour la dernière étape, et 20 km. plus tard, la Guardia nous arrête pour un contrôle. Avisant ma carte militaire parmi les papiers du véhicule, le policier remballe tout et nous souhaite bon voyage. Malgré le temps pourri nous arrivons sans encombre à Béhobie, pour y passer la nuit. Ultimes courses avant d’entrer en France, puis nous roulons jusqu’à Biarritz pour un bref arrêt. On voyage au loin, mais sans connaître toutes nos régions. Finalement nous serons tellement bien à Biarritz, que nous y stationnerons 3 jours. La ville est superbe, et le bord de mer ne l’est pas moins. Le temps ayant décidé pour une fois de se mettre au beau, nous en profitons au maximum. « Fin »
Quelques renseignements sur le parcours.
Voilà, le voyage est terminé, il aura duré presque 4 semaines. Nous n’avons eu aucun problème de sécurité, et les Portugais ont toujours été très accueillants et sympathiques. Le ravitaillement en eau a toujours été facile. L’usage du GPS est fortement recommandé, car sur des sites Portugais nous avons trouvé des stationnements avec les coordonnées GPS (en degrés, minutes secondes). Le carburant, pas de miracle, il est au même prix qu’en France.
Coordonnées GPS
Bom Jésus N 41°33’ W 8° 25’ (Parking de nuit un peu plus bas).
Viana do Castelo N 41°41’ W 8° 49’
Vila do Condé
Porto do Bico N 40°43’ W 8° 38’
Figueira da Foz N 40°8’ W 8° 51’
Coïmbra N 40°12’ W 8° 26’
Batalha N 39°39’ W 8° 49’
Tomar N 39°36’ W 8° 25’
Péniche N 39°21’ W 9° 22’
Monsaraz N 38°26’ W 7° 22’
Aldeïa da Luz N 38°20’ W 7° 22’
Estremoz N 38°50’ W 7° 35’
Castelo de Vide N 39°24’ W 7° 26’
Almeïda N 40°43’ W 6° 54’
Pinhao N 41°11’ W 7° 32’
Bragança N 41°18’ W 6° 44’
Biarritz N 43°27’ W 1° 34’
Utile à avoir : le guide du routard qui permet de faire le tour des choses intéressantes à faire.
Bricolage : Montage de suspensions à air.
Notre camping car Adriatik, est monté sur un Renault Master 2.5 DCI. La longueur importante du porte à faux nous a valu de toucher plusieurs fois. Afin d’y remédier, nous nous sommes adressés aux accessoiristes pour un devis de montage. Le coût pour les Renault étant plus élevé pour ce type de véhicule (> 1400€) que pour les autres porteurs, nous a incité à le faire nous même. Après recherche sur le net, nous avons trouvé le site d’A.M.I. qui distribue un Kit Dunlop. Le montage est extrêmement simple, et à la portée de tout bricoleur. Le seul point délicat, concerne le déport de la durite de frein (véhicules avec ABS) sur une patte fournie dans le Kit. Puis après déport, la purge du circuit. Cette partie a été confiée à un garagiste, pour la modique somme de 20 €). Gain immédiat sur l’arrière du véhicule, environ 5 cm de hauteur supplémentaire. Je roule actuellement avec une pression de 3 bars sans problème, avec un meilleur confort routier. Le gonflage est assuré par une pompe à vélo à pied. Pour infos, les coordonnées de la société fournissant ce kit sont indiquées ci-dessous.
Germaine SIMON
A.M.I. Réseau Ateliers Mécaniques Indépendants
28 Rue Saint Paul 75004 PARIS
Tél 01 42 77 85 26 Fax 01 77 13 55 95
Gsm 06 72 50 94 19
simon.germaine@wanadoo.fr Mme Simon vous fournira ce kit en vous précisant tout ce qui vous sera utile, avec une livraison rapide et sans problème. Coût de l’installation : 600 €uros Ci-dessous les photos du montage.


























































































